Reportage

Tabaski: Les ouvriers se projettent sur l’après fête

Pendant que les fonctionnaires comptent beaucoup sur l’avance Tabaski. Tel n’est pas le cas chez les ouvriers qui disent accueillir la fête sans pression. Leur travail se déroule comme avant. Ces ouvriers ne comptent pas sur un salaire. Il se projette déjà sur l’après fête.

Le foirail de Mbirkilane est le plus populaire en mouton surtout en cette veille de Tabaski, c’est déjà l’affluence selon Gagna Diop adjoint au président du foirail.

“Des vendeurs de moutons sont venus du Mali, de la Mauritanie et un peut partout” Azize est tapissier. Dans son atelier, les choses sont relativement calmes, ce matin. La tabaski arrive mais, il l’accueil sereinement. “Chacun son travail. Nous ont reste sur la même base. Même pour la tabaski on essaye de limiter le boulot comme ça cela nous permettra de nous reposer et de ne pas nous mettre la pression sinon l’argent gagné ne pourra pas l’utiliser.”

Dans une maison en construction et en hauteur, Babacar ne fait pas l’effort de tirer sur une corde. Une corde au bout de laquelle est attachée un sceau rempli de sable, la machine fait tout le travail. Ce chef de chantier est payé par mois mais, c’est insuffisant selon lui.

” on a reçu nos paiement au mois de juin maintenant il calcule les 15 jours et nous paye mais si tu veux avec cette argent acheter le mouton, les habits pour les femmes, les enfants ce sera très, très compliqué. C’est dure, très dure.”

pas question pour lui de faire ce qu’il ne peut pas ou plus que ce qu’il faisait pendant la tabaski

“se limiter à ce qu’on peut faire par ce que même dieu ne nous force pas à faire ce qu l’on ne peut pas faire.”

ces ouvriers se disent tout de même préoccupés par la tabaski des enfants car cette fête leur tient à cœur.

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